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Prairie Swine Centre is an affiliate of the University of Saskatchewan


Prairie Swine Centre is grateful for the assistance of the George Morris Centre in developing the economics portion of Pork Insight.

Financial support for the Enterprise Model Project and Pork Insight has been provided by:



Distributeurs automatiques de concentrés, Projet national sur la transition vers un logement des truies en groupes

Posted in: French Articles, Pork Insight Articles by PSCI on January 8, 2014 | No Comments

Les distributeurs automatiques de concentrés (DAC) sont un système d’alimentation conçu pour les truies et cochettes logées en groupes. Les truies accèdent à la station d’alimentation par une porte qui se referme derrière elles, empêchant d’autres truies d’y accéder. Ce système d’alimentation est réglé par un ordinateur qui lit la puce électronique sur l’oreille de la truie et distribue la ration alimentaire adéquate pour chaque truie. Le DAC fournit à la truie un environnement sans compétition lorsqu’elle se nourrit et permet de programmer des courbes d’alimentation individuelles pour chaque truie en cours de gestation. Les agressions sont toujours possibles à l’entrée du DAC lorsque les truies négocient l’accès à la station d’alimentation.

DAC

  • Permet des courbes d’alimentation individuelles pour chaque truie
  • Système combinant l’avantage d’une alimentation sans dérangement et les avantages du logement en groupes
  • L’opérateur doit avoir une certaine connaissance des ordinateurs.
  • Entraînement des truies nécessaire
  • Faible intensité des agressions lorsque géré correctement
  • Peut gérer des groupes avec intégration de truies en continu (dynamique) ou des groupes stables (statique)
  • Dépenses d’investissement modérées lors de la conversion à cause des besoins réduits en espace et de besoins minimaux pour ce qui est des enclos (divisions en parcs)
  • Réduction minimale de la taille du troupeau ou augmentation minimale des besoins en surface de bâtiment

Les truies et les cochettes peuvent accéder au DAC en tout temps dans la journée pour consommer leur ration quotidienne d’aliments, ce qui minimise le stress et la compétition. Les truies peuvent revenir plusieurs fois pour terminer leur ration quotidienne, ou elles peuvent le faire en une seule visite. Cela est possible parce que l’aliment est distribué en petites quantités au fur et à mesure que la truie mange. Lorsque la truie quitte le système d’alimentation, la distribution de la ration cessera et l’ordinateur calculera le reste de la ration à consommer pour cette période de 24 heures. Les volumes d’aliments quotidiens peuvent être facilement réglés pour chacune des truies et ajustés selon l’évaluation (pointage) de l’état de chair. Lorsque les truies ne mangent pas, elles se retrouvent en groupes, ce qui s’avère important pour tirer profit de l’amélioration de la forme physique et de la force musculaire. Les besoins en espace sont moins grands que dans d’autres systèmes étant donné qu’il faut une seule zone d’alimentation pour un nombre de truies allant jusqu’à 60.

Autres possibilités de gestion: Plusieurs systèmes de DAC offrent des outils de gestion additionnels. Ça peut être le tri automatisé pour certaines opérations de conduite telles que les vaccinations, le diagnostic de gestation, la formation des groupes devant être amenés en mise bas, etc. Le marquage par couleur et les suppléments minéraux peuvent également être assignés à certaines truies en programmant leurs numéros de puce à l’oreille dans le programme informatique. Le système de DAC permet aussi de distribuer des aliments secs ou une alimentation liquide. La plupart des systèmes avec aliments secs distribuent également de l’eau avec l’aliment, ceci permettant aux truies de consommer leurs aliments plus rapidement, ce qui améliore l’efficacité et le débit du système.

Le système informatique produit des mises à jour en temps réel indiquant les truies qui ont été alimentées et, plus important encore, celles qui ne l’ont pas été. Une truie qui ne visite pas le système d’alimentation peut être le signe qu’elle est malade ou qu’elle a une blessure, ou que la truie a perdu sa puce à l’oreille. Ceux qui s’occupent des animaux devraient être formés pour utiliser le système informatique de manière à obtenir le maximum de ce qu’offre le logement en groupes.

Entraîner les truies et les cochettes pour le DAC: Avec un système de DAC, il faut entraîner les truies et les cochettes. Lors de la conversion au DAC, tous les animaux doivent être entraînés. Cependant, une fois que l’entraînement initial est complété, il n’y aura que les nouvelles cochettes arrivant dans le système, qui auront besoin d’être entraînées. Certaines truies et cochettes peuvent être hésitantes et réticentes à entrer dans la station d’alimentation si elles en sont à leur premier essai. L’éleveur devrait se servir d’un parc d’entraînement séparé pour former truies et cochettes et leur montrer comment accéder au système d’alimentation. Ce système d’aires cloisonnées permet au personnel d’ajuster les dimensions des parcs d’entrée et de sortie au fur et à mesure que la journée avance. Il faudra encourager certaines truies et cochettes pour qu’elles arrivent à entrer dans la station d’alimentation. Pour ce faire, on peut déposer une petite quantité d’aliments au sol à l’entrée du système d’alimentation pour inciter la truie ou la cochette à entrer.

Recourir à des techniques de manipulation des animaux avec peu de stress est une autre façon d’inciter la truie ou la cochette à entrer dans la station d’alimentation. Pour les parcs d’entraînement, il faut former des groupes de 30 à 40 truies ou cochettes, et l’entraînement devrait idéalement se faire avant les saillies, alors que la production ne sera pas affectée si jamais il arrive que des truies ou cochettes ne consomment pas tous leurs aliments pour quelque raison que ce soit. Au début de la période d’entraînement, la porte d’accès au DAC peut être gardée ouverte, et les stations d’alimentation devraient être bien éclairées par un éclairage au plafond afin de favoriser le comportement d’exploration des truies.

Certaines stations d’alimentation sont équipées d’un bouton qui peut être actionné manuellement pendant l’entraînement. Lorsqu’on appuie sur ce bouton, la station distribuera l’aliment quand la truie entre, récompensant ainsi immédiatement l’animal parce qu’elle est entrée dans la station d’alimentation. Lorsque les truies se sont familiarisées au DAC, il faut que le personnel intervienne moins souvent et la porte d’accès à la station d’alimentation peut être graduellement gardée fermée. Pour compléter la période d’entraînement, il faut compter de 7 à 14 jours. Un parc d’entraînement peut aussi être monté en utilisant des portes semblables à celles du DAC, mais sans le système d’alimentation automatisé, afin de faciliter l’en-traînement sans coût supplémentaire.

Les personnes qui s’occupent des animaux et qui ont d’excellentes aptitudes pour les manipuler et sont patientes devraient être assignées à l’entraînement des truies pour les familiariser au DAC. Il faut éviter à tout prix que les truies et les cochettes n’aient une mauvaise expérience lorsqu’elles font leur apprentissage en station d’alimentation car elles pourraient refuser d’y entrer dorénavant. Une fois que toutes les truies du bâtiment ont été entraînées, la zone d’entraînement servira seulement à former les cochettes. Ces forma-tions devraient être faites avant les saillies. Si cela est effectué correctement, les cochettes se familiariseront à la station d’alimentation et aux manipulations au fur et à mesure que l’entraînement avancera.

Efficacité du système: Il est important que le concept global du parc ne permette pas aux truies ayant terminé de s’alimenter de revenir aux stations d’alimentation, en s’imaginant qu’elles vont obtenir plus d’aliments. Ce problème peut être surmonté en intégrant des allées pour augmenter la distance entre la sortie et l’entrée de la station d’alimentation. Ce concept dissuadera les truies de retourner à la station d’alimentation une fois qu’elles auront mangé la ration qui leur est assignée.

Gestion sociale: Une fois par jour, le programme du système d’alimentation est réinitialisé pour démarrer un nouveau cycle d’alimentation. Cela peut générer des agressions à la porte d’accès au DAC. Lorsque les truies apprennent à reconnaître cet « événement » quotidien, les individus dominants se chamaillent pour accéder au système d’alimentation. Il a été démontré que le choix du moment de la remise à l’état initial (reset) a un impact sur les agressions : il semble qu’il y en ait moins à l’entrée de la station d’alimentation lorsque le programme est réinitialisé à 22h00 plutôt qu’à 4h00. Les truies soumises seront supplantées et accèderont au système d’alimentation plus tard dans le cycle quotidien. Pour cette raison, il peut être souhaitable de trier les truies en fonction de leur poids, de leur parité et de l’évaluation (pointage) de leur état de chair. La taille de groupe maximum recommandée est de 60 truies par système de DAC, ceci étant le nombre maximal de truies pouvant être alimentées par jour de façon fiable. On pourrait aussi travailler avec des groupes plus grands (par exemple avec une conduite en groupes dynamiques) en fournissant de l’espace de parc supplémentaire et plusieurs stations d’alimentation.

Recommandations pour les groupes dynamiques
Il est possible de gérer les groupes de truies dynamiques avec les DAC. De nouveaux groupes de truies sont ajoutés périodiquement, alors que les truies prêtes à la mise bas sont retirées. Lorsque l’on planifie la conception du bâtiment, il faut toujours se rappeler de faire les calculs pour les besoins maximaux pour ce qui est du nombre de stations d’alimentation et d’espace de plancher. Certaines mesures pratiques doivent être prises pour bien gérer le système et limiter les agressions suscitées par le changement de la hiérarchie qui survient quand on ajoute des animaux au groupe. Lorsqu’on intègre des truies au groupe, elles devraient être gestantes depuis 21 à 38 jours et avoir reçu un diagnostic de gestation. Le groupe nouvellement intégré devrait correspondre à 20 % du groupe total. La journée où se fait un mélange, il faut s’assurer que toutes les truies ont bien consommé toute leur ration quotidienne avant de les intégrer au groupe dynamique : il est préférable d’essayer de les intégrer en soirée.

Prairie Swine Centre, Manitoba University et Manitoba Pork ont réalisé ce projet en collaboration. Le projet a été financé par le Pro-gramme canadien d’adaptation agricole (PCAA) d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. En Saskatchewan, ce programme est ad-ministré par l’Agriculture Council of Saskatchewan.

Réfectoires, Projet national sur la transition vers un logement de truies en groupes

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Les réfectoires sont un système d’alimentation sans compétition conçu pour les truies et cochettes logées en groupes. Les truies entrent dans les réfectoires par une porte arrière et un mécanisme referme la porte derrière elles. Pour sortir du réfectoire, les truies reculent dans la porte qui s’ouvre avec la pression exercée, ce qui permet à la truie de sortir. Le système de réfectoires réduit grandement les agressions au moment de l’alimentation parce que chaque truie a accès à une cage individuelle et peut manger sans dérangement. La zone à laquelle les truies ont accès à l ’extérieur des cages constitue une aire commune. Les truies peuvent y faire un peu d’exercice ou s’y reposer. Des études ont démontré que l’aménagement et la forme de l’aire commune ont un impact sur le temps que les truies y passent.

RÉFECTOIRES

  • Système combinant les avantages du logement en groupes avec la protection de cages
  • La gestion en groupes statiques (stables) est préférable, mais il permet aussi de gérer de plus grands groupes en intégrant des truies en continu.
  • Une réduction importante de la taille du troupeau OU augmentation importante des besoins en surface de bâtiment lors d’une conversion à partir de cages conventionnelles
  • Les dépenses d’investissement sont plus élevées lors de la conversion comparativement aux DAC ou aux systèmes d’alimentation avec compétition.
  • Les truies ne peuvent pas être alimentées individuellement (pas de courbe ou de programme d’alimentation individuelle).
  • Il faut prévoir un peu d’entraînement pour les truies.
  • L’aménagement de l’aire commune s’avère important pour que les truies l’utilisent vraiment.
  • Faible intensité des agressions lorsque géré correctement

Les réfectoires combinent la liberté qu’offre le logement en groupes avec la protection des cages. La quantité d’aliments servie dans les auges sera la même dans chacun des réfectoires du groupe, mais les gens qui s’occupent des animaux peuvent distribuer manuellement des aliments en surplus si nécessaire. Il doit y avoir une cage par truie pour toutes les truies du groupe. Lors de la conversion du bâtiment, les cages de gestation déjà en place pourraient être récupérées pour créer les réfectoires, ce qui pourrait réduire les coûts. Constituer les groupes de truies selon la parité et le poids favorise le fait que plus de truies passent du temps dans l’aire commune étant donné qu’on retrouve moins de truies dominées (moins d’agressions) dans un groupe homogène. Il est important que les truies passent du temps à l’extérieur de la cage afin d’améliorer leur forme physique et leur force musculaire.

Entraînement des truies: La plupart des truies apprennent rapidement comment utiliser les réfectoires pour accéder aux aliments, se reposer et s’étendre sans être dérangées. Certaines truies peuvent avoir besoin d’être entraînées lors du passage vers un système d’alimentation avec réfectoires selon l’aménagement du parc. L’observation des truies lorsqu’elles s’alimentent permet de repérer quelles sont les truies qui ont de la difficulté à entrer dans les cages. Ces truies peuvent être entraînées rapidement en distribuant de petites quantités d’aliments à l’entrée de la cage ou en se servant de techniques de manipulation des animaux peu stressantes pour les amener dans les cages. Certaines truies ou cochettes ont de la difficulté à sortir des cages à cause de la pression qu’il faut exercer pour ouvrir la porte arrière. On voit plus souvent cette difficulté chez les truies plus petites ou plus jeunes. Voici quelques façons pour entraîner les truies à sortir d’un réfectoire:

1. Le responsable des animaux peut soulever la porte arrière à mi-chemin et permettre à la truie de finir le travail, ce qui va l’encourager en lui montrant que le résultat voulu est à sa portée.
2. Le responsable des animaux peut tenir un panneau devant la tête de la truie, tout en demeurant patient, et exercer une pression sur la truie afin de l’amener à reculer. La pression avec le panneau devrait être relâchée dès que la truie commence à reculer.
3. Placer un panneau sur le dessus métallique de la cage produit une ombre au-dessus de la tête de la truie, ce qui peut être une méthode efficace pour amener la truie à reculer. C’est une bonne façon avec peu d’effort et sans se servir de ses mains pour faire reculer la truie.

C’est important de s’assurer que toutes les truies aient appris comment sortir du réfectoire, afin de tirer pleinement profit de la gestion du loge-ment en groupes.

Autres possibilités de gestion: Les réfectoires peuvent être barrés, soit individuellement ou par rangée, afin de permettre certaines pratiques de conduite, telles que la vaccination ou la constitution des groupes pour la mise bas. Les mécanismes d’ouverture et de fermeture de la porte arrière varient d’un fabricant à l’autre, et il existe différents concepts de portes. Certains types de portes arrière facilitent le travail du responsable des animaux permettant d’accéder à la truie et d’effectuer des tests de gestation et des inséminations artificielles sans avoir à ouvrir cette dernière. On peut utiliser différents types de planchers ou de recouvrements dans les réfectoires, dont par exemple des matelas de caoutchouc et de la litière. Pour faciliter l’alimentation, les truies et des cochettes devraient être regroupées selon la parité, le poids et l’évaluation (pointage) de l’état de chair : tout animal déviant énormément de la moyenne du groupe devrait être identifié et alimenté individuellement.

Aménagement : Les réfectoires peuvent être aménagés en parcs ayant les formes de I, T ou L. La lettre indique la forme de l’aire commune. Par exemple, l’aménagement en I a une aire commune faite sur le long avec des réfectoires de chaque côté, alors que les aménagements en forme de T et de L procurent une aire de repos supplémentaire. Plus l’aire commune sera fonctionnelle, plus les truies s’en serviront. Le côté fonctionnel de l’aire peut être bonifié par Sortie truie

Prairie Swine Centre, Manitoba University et Manitoba Pork ont réalisé ce projet en collaboration. Le projet a été financé par le Pro-gramme canadien d’adaptation agricole (PCAA) d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. En Saskatchewan, ce programme est ad-ministré par l’Agriculture Council of Saskatchewan.

Systèmes d’alimentation avec compétition, Projet national sur la transition vers un logement des truies en groupes

Posted in: French Articles, Pork Insight Articles by PSCI on | No Comments

Lorsqu’il est question de logement de truies en groupes, les systèmes de bats-flancs, d’alimentation au sol et les
systèmes d’alimentation dont la distribution est à vitesse variable sont classés comme des ‘systèmes d’alimentation
avec compétition’. Les systèmes d’alimentation avec compétition permettent que toutes les truies puissent accéder aux
aliments en même temps, mais elles ne sont pas protégées ou très peu les unes des autres lorsqu’elles s’alimentent.

SYSTÈMES D’ALIMENTATION AVEC COMPÉTITION

  • L’alimentation individuelle des truies n’est pas possible.
  • Aucun besoin d’entraîner la truie
  • Le secret pour réussir : faire un tri des truies pour former des groupes homogènes
  • Le fait qu’il y ait beaucoup d’agressions et de compétition peut amener l’éleveur à devoir sortir du groupe jusqu’à 15 % des truies et à les mettre à l’écart.
  • Les truies devraient être gérées en groupes statiques, sans introduction de nouvelles truies après le mélange initial pour la formation d’un groupe.
  • Les dépenses d’investissement de la conversion à ce type de systèmes sont plus faibles comparativement à celles d’une conversion aux distributeurs automatiques de concentrés (DAC) ou aux systèmes avec réfectoires.
  • Réduction minimale de la taille du troupeau ou augmentation minimale des besoins en surface de bâtiment

En général, ces systèmes d’alimentation sont perçus comme étant moins chers. Lors de la transition, les dépenses
d’investissement sont plus faibles car il y a moins d’enclos (divisions de parcs) et les auges en place peuvent être
récupérées. Cependant, avec ces systèmes, on ne peut alimenter individuellement les truies parce que les truies dominantes
peuvent voler les aliments et perturber l’alimentation des autres truies et cochettes du groupe, ce qui nuit à la
prise alimentaire.

Alimentation au sol: L’alimentation au sol est une méthode simple pour alimenter les truies logées en groupes. Certains
systèmes sont assortis de plusieurs surfaces d’alimentation alors que d’autres n’en ont qu’une seule. Les observations ont
montré qu’il y a moins d’agressions lorsque les aliments sont distribués uniformément au sol. La prise alimentaire sera
variable selon qu’il s’agit des truies dominantes ou des truies dominées, les truies dominantes empêchant les truies dominées
d’accéder aux aliments. L’intensité des agressions peut être élevée lorsqu’on alimente au sol, mais il existe des solutions
pour les réduire. On peut par exemple se servir de cloisons entre les différentes surfaces d’alimentation, fournir un
espace adéquat au sol et utiliser des stratégies d’alimentation pour distribuer l’aliment : de cette façon, on amène les truies à manger plus souvent. Cela évite que les truies soient affamées, ce qui réduit les agressions et augmente les chances que les truies dominées puissent s’alimenter.

Alimentation en bat-flancs: L’alimentation en bat-flancs constitue une façon économique et efficace de récupérer des matériaux des cages de gestation déjà en place lorsque l’on planifie une conversion. On peut utiliser la portion frontale de la cage de gestation comme cage d’alimentation. Cela se fait en enlevant la porte de la cage et en raccourcissant la longueur de la cage à une « longueur de l’épaule » (12 à 20 po.), ou en la laissant plus longue si on dispose de plus d’espace. Chaque truie a sa place à l’auge et une barrière la séparant des truies voisines lui permet, jusqu’à un certain point, de pouvoir s’alimenter sans trop être dérangée. Cependant, la cage demeure ouverte et peut permettre aux truies dominantes qui se nourrissent plus rapidement, de pousser et empêcher les truies dominées d’accéder à leurs aliments. La quantité d’aliment servie dans les auges doit être la même pour tout le groupe, car les truies ne s’alimentent pas nécessairement toujours dans le même bat-flanc.

Alimentation à distribution lente: L’alimentation dont la distribution est à vitesse variable (doseur lent) constitue un système efficace pour alimenter les truies et les cochettes s’il est géré correctement. Au-dessus de chaque système d’alimentation se trouve une petite trémie qui est automatiquement remplie jusqu’à un volume fixé. Au moment de l’alimentation, les systèmes d’alimentation individuelle déversent l’aliment dans une auge ou sur le sol.

La vitesse à laquelle l’aliment est servi est ajustée pour correspondre au rythme de consommation de la truie ou de la cochette la plus lente du groupe. Cet ajustement de la vitesse de déversement des aliments réduit la probabilité que lorsqu’une truie plus rapide a fini de manger, elle quitte son aire d’alimentation pour aller empêcher les truies plus lentes d’accéder à leurs aliments. Certains systèmes d’alimentation dont la distribution est à vitesse variable sont équipés de barrières similaires aux systèmes de bat-flancs, fournissant ainsi une certaine protection contre les truies dominantes, bien que les agressions soient toujours possibles. L’alimentation à distribution lente se prête mieux aux tailles de groupes plus petits, en moyenne de 5 à 10 truies, avec un espace d’alimentation par truie de 18 à 22 pouces. Faire des groupes plus petits signifie que les volumes d’aliments dans chaque parc pourraient être ajustés selon l’état de chair moyen ou un programme alimentaire (courbe d’alimentation) en gestation.

Former les groupes de truies afin de diminuer la compétition alimentaire: Si la compétition à l’intérieur d’un système d’alimentation devient trop intense, le syndrome de la truie maigre commencera à apparaître. Les truies qui n’obtiennent pas leur ration quotidienne à cause des agressions, perdront du poids et pourraient devoir être retirées du groupe pour être installée dans une cage individuelle ou un parc confortable. Les besoins d’énergie en gestation et en lactation étant très élevés, la longévité et la productivité des truies maigres seront affectées si elles ne sont pas retirées du groupe. Le secret pour bien réussir dans les systèmes avec compétition, c’est de bien trier ses groupes et de les former en tenant compte de l’âge (parité), du gabarit et de l’état de chair. Ceci diminuera la compétition et donnera de meilleures chances d’obtenir des prises alimentaires quotidiennes adéquates. L’utilisation de cages lors de la période des saillies devrait donc servir à amener les truies vers un état de chair optimal, ce qui correspond généralement à une évaluation (pointage) de l’état de chair de 3. La compétition aux alentours de l’heure des repas peut également générer des blessures. Si les truies dominantes occasionnent des blessures trop graves et de la boiterie, ou prennent trop de poids, alors elles devraient être retirées du groupe et gardées en parc individuellement jusqu’à la mise bas. Pour les systèmes d’alimentation avec compétition, un bon plancher ou recouvrement permet de prévenir les blessures. Le mélange des truies en cours de gestation doit être évité : aussi, il est essentiel que la formation des groupes de truies soit effectuée adéquatement dès le départ.

Prairie Swine Centre, Manitoba University et Manitoba Pork ont réalisé ce projet en collaboration. Le projet a été financé par le Pro-gramme canadien d’adaptation agricole (PCAA) d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. En Saskatchewan, ce programme est ad-ministré par l’Agriculture Council of Saskatchewan.

Développer des concepts de ventilation permettant de minimiser les débits d’air requis durant la période estivale en maternité et en engraissement

Posted in: French Articles, Swine Innovation by PSCI on September 25, 2012 | No Comments

Développer et tester des concepts de ventilation en maternité et en engraissement afin de minimiser les débits d’air requis durant les périodes chaudes sans affecter les performances zootechniques et le bien-être des animaux. Au final, le but est de réduire les coûts liés à l’implantation de systèmes de filtration d’air à l’intérieur de bâtiments porcins de type naisseur et naisseur-finisseur

  •   Concevoir et évaluer l’efficacité de différents concepts de ventilation permettant d’optimiser les débits d’air et le refroidissement des porcs durant la saison chaude;
  •   Évaluer l’impact des différents concepts de ventilation à débit d’air réduit durant les périodes chaudes en maternité et en engraissement sur :
  •   Les paramètres d’ambiance (température, humidité et vitesse d’air) dans les bâtiments;
  •   Les performances zootechniques et le bien-être des animaux;
  •   Les coûts liés à l’implantation de système de filtration de l’air;
  •   Les coûts liés à l’implantation des systèmes de ventilation;
  •   La consommation d’énergie;
  •   La consommation d’eau liée au fonctionnement de systèmes de refroidissement.
La Clinique Demeter et le Swine Disease Eradication Center: un nouveau partenariat

Posted in: Air Filtration, French Articles, Pork Insight Articles by PSCI on October 30, 2008 | No Comments

L’équipe de la CLINIQUE DEMETER est heureuse de vous annoncer sa nouvelle collaboration avec le SWINE DISEASE  ERADICATION CENTER de l’Université du Minnesota, l’un des plus importants groupes aux États-Unis en matière de recherche sur les maladies porcines. Le SWINE DISEASE ERADICATION CENTER est engagé sur la recherche, l’éducation, la certification reliées aux différentes activités qui touchent la santé et la production porcine, avec un domaine de spécification dans le contrôle et l’éradication des maladies, ainsi que dans le bien-être des animaux.

LES BRUITS

Posted in: French Articles by admin on January 1, 2007 | No Comments

Le bruit qui résulte des pratiques agricoles ne crée pas autant de nuisance que d’autres activités comme
les bruits reliés à la circulation aérienne, ferrovière ou routière (Lines and al., 1994). Cependant, lorsque
la taille des unités de production augmente, plus de circulation est associée aux opérations, ceci inclut
plus de tranport d’aliments sous la forme de moulée ou de grains et suppléments, et plus de sorties
d’extrants de la ferme (plus de porcs se rendent à l’abattoir, plus de lisier qui doit être amené aux champs
pour l’épandage). Comme mentionné par Lines et al. (1994), les bruits associés à cette circulation
peuvent devenir une nuisance pour les voisins à un moment donné (pour la production porcine, ça peut
être à la fin de la période d’engraissement, lors des épandages). Éviter ou limiter la circulation le soir et
la nuit est un moyen de réduire les nuisances.
De plus, lorsque la taille du cheptel augmente, plus de bruits générés par les animaux, les systèmes de
ventilation et d’alimentation viennent des bâtiments. Différents types de systèmes de ventilation comme
les ventilateurs d’extraction d’air montés sur des cheminées ou l’utilisation de la ventilation naturelle
peuvent réduire le niveau sonore généré par la ventilation. Cependant, le choix d’un site permettant de
réduire l’impact des odeurs, fournira généralement une protection contre les bruits venant des bâtiments
ou des activités reliées à la gestion des fumiers/lisiers (brassage, pompage et reprise à la structure
d’entreposage).
Comme présenté par Peng et Lines (1995), plusieurs facteurs sont interreliés à la propagation du bruit, ils
incluent la distance, l’absorption de l’air, les conditions météorologiques et la couverture au sol. De ces
facteurs, seule la couverture au sol peut être contrôlée par les agriculteurs. Des méthodes ou modèles
seraient des outils importants pour mieux comprendre le bruit, sa propagation et les différents facteurs qui
ont un impact sur celui-ci. Par exemple, la couverture au sol, la rugosité et les barrières ou clôtures ont
toutes des effets sur la turbulence de l’air et le mouvement du bruit au-dessus des terres agricoles. Plus de
travail est nécesaire pour mieux comprendre les effets de ces éléments.

ODEURS

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Comment les humains perçoivent-ils les odeurs?
Le sens de l’odorat joue un rôle important dans la sensation de bien être des humains. L’odorat est unique
à chaque humain et varie dans le temps selon la condition physique de l’individu, les conditions
d’émission d’odeur et la mémoire olfactive et le vécu de l’individu. La réponse olfactive est le résultat de
stimuli créés au niveau du bulbe olfactif (situé dans la partie supérieure de la cavité nasale) qui vient en
contact avec des molécules d’odeur. Des signaux sont envoyés au centre olfactif du cerveau par des
fibres nerveuses où une impression d’odeur est créée et comparée avec celles déjà emmagasinées dans la
mémoire olfactive personnelle qui est elle constituée de perceptions individuelles et de valeurs sociales
(Berglung et al. 1988). Comme l’odeur a un caractère très personnel, certaines personnes ont un bon nez
(très sensible) et certaines autres ont un mauvais nez (moins sensible ou insensible) (Hermia, 1997).
Berglund et al. (1988) mentionne aussi que l’odorat est très utile car il considère ou évalue l’odeur comme
un tout même si celle -ci est composée de plusieurs mélanges de gaz complexes plutôt que d’analyser les
différents composés chimiques séparément.
Quelles peuvent être les réactions humaines possibles aux mauvaises odeurs?
Les réactions aux odeurs reliées à la production porcine peuvent apparaître très subjectives pour certaines
personnes et elles sont susceptibles d’être différentes d’une communauté à une autre. Une anecdote
populaire en Iowa porte sur une personne résidant à proximité d’un bâtiment d’élevage porcin vide et qui
se plaignait des mauvaises odeurs qui, selon elle, en émanaient. Toujours en Iowa, on rapporte le calvaire
subi par une famille agricole aux prises avec les odeurs qui proviennent d’un élevage porcin situé à
environ un kilomètre de leur ferme (Thu, 1996).
Selon cet auteur, la problématique globale des odeurs associées aux élevages repose généralement sur un
problème plus profond de frustration des personnes affectées. Celles-ci auraient souvent l’impression de
ne pas avoir accès aux canaux de communication qui pourraient permettre la résolution des problèmes
interreliés découlant du développement et de l’intensification de la production porcine. Schiffman et al.
(1995) ont découvert que de tels sentiments de perte de contrôle, par rapport à la problématique des
odeurs par exemple, peuvent constituer un élément déclencheur important dans le développement de
problèmes psychologiques pour les personnes affectées. Les résultats qu’ils ont obtenus à la suite d’une
étude portant sur les effets d’un voisinage rapproché à de grands établissements de production porcine ont
démontré que l’attitude générale des voisins de ces établissements était grandement affectée par les
odeurs qui pouvaient en émaner. Des problèmes accrus de tension, de dépression, de colère,
d’épuisement et de confusion de même qu’une vitalité réduite des personnes ainsi affectées ont été
rapportés par Schiffman et al. (1995).
Les réactions ne sont pas dues à la seule intensité des odeurs; elles dépendent également de la fréquence
d’exposition des personnes, de la durée de ces expositions et du caractère hédonique des odeurs. Il
importe donc de pouvoir quantifier certaines de ces caractéristiques si l’on veut s’attaquer efficacement à
la résolution des problèmes associés aux odeurs (Sweeten, 1997; Nicell et Tsakaloayannis, 1997).

LÉGISLATION ET RÉGLEMENTATION

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Les aspects légaux encadrant les pratiques agricoles et l’environnement deviennent de plus en plus
importants, principalement en raison des problèmes de nuisance et de pollution qui se sont graduellement
développés suite à l’intensification de plusieurs productions animales dont l’augmentation de la taille des
unités de production animale et la concentration dans certaines régions. Selon le pays et sa structure
politique, des lois sont adoptées au niveau fédéral (et s’appliquent de la même manière dans le pays), au
niveau de l’état ou de la province et aussi au niveau régional ou local (particulièrement pour les
règlements qui traitent du zonage et de l’utilisation du territoire). Les informations fournies ici ne
proviennent pas d’une recherche exhaustive car les lois et règlements sont difficiles à obtenir et sont
régulièrement changés ce qui exige des mises à jour très fréquentes. La majeure partie des informations
présentées dans ce chapitre provient d’une étude sur l’impact de la réglementation sur l’agriculture (MEF,
1997). La référence à ce document ne sera pas répétée dans le texte qui suit.

SANTÉ HUMAINE

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L’ENVIRONNEMENT INTÉRIEUR DES BÂTIMENTS D’ÉLEVAGE
La majeure partie de la recherche dans le domaine de la santé a fait le focus sur les changements sur le
système respiratoire des travailleurs qui oeuvrent dans les bâtiments d’élevage confinés. Des problèmes
de santé humaine sont courants chez les travailleurs en porcherie ou en poulailler mais n’ont pas été
directement identifiés dans la plupart des situations avec le fait que l’élevage confiné est intensif
(Donham et al. 1977, 1982, 1984; Olson et al. 1996; Pickerell 1991). Lorsque les animaux sont élevés
dans des bâtiments fermés avec leurs aliments et leurs déjections, des risques pour la qualité de l’air sont
créés. Ces risques ne sont pas retrouvés dans d’autres types d’installations de production ouvertes. Les
substances qui sont le plus couramment associées avec la qualité de l’air à l’intérieur de bâtiments
d’élevage confinés et qui sont dommageables pour la santé respiratoire des travailleurs sont : les
poussières, les endotoxines et les gaz. L’environnement intérieur de chaque bâtiment confiné a son
mélange de poussières et de gaz particuliers. La concentration des poussières et des gaz dépendra du type
d’animaux confinés, du style de construction du bâtiment, du système de ventilation, du type d’aliment,
des méthodes de gestion du fumier/lisier, de la manière dont le bâtiment est nettoyé, de la fréquence avec
laquelle le bâtiment est nettoyé et de la saison dans l’année.
La santé respiratoire des travailleurs dans les porcheries est étroitement liée à leur exposition aux
particules en suspension. Ces particules sont composées de poussières organiques, de gaz et
d’endotoxines et celles-ci sont présentes dans les bâtiments d’élevage confinés en plus grandes quantités
qu’à l’extérieur dans l’environnement de ces installations (Attwood et al. 1986; Cormier et al. 1991).
Donham (1986) a caractérisé les aérosols présents dans les porcheries confinées comme étant constitués
de particules d’aliments, de protéines provenant des urines, de pellicules, de fèces, de moississures, de
pollen et de parties d’insectes. L’augmentation des concentrations des particules en suspension dans l’air
est considérée comme étant à l’origine des maladies respiratoires qui se développent chez les travailleurs
en porcherie (Pickerell, 1990). Les particules ayant un diamètre de moins de 5 mm sont considérées
respirables et capables de pénétrer dans les poumons, les particules de 5 à 10 mm se rendent plus
profondément dans les voies respiratoires, et les particules de plus de 10 mm sont déposées dans les voies
nasales et la gorge. Les particules de moins de 5 mm se déposent lentement et n’ont besoin que de très
peu de mouvement d’air pour devenir en suspension. Le mouvement d’air constant dans les bâtiments
d’élevage confinés a tendance à maintenir en suspension les petites particules tandis que les plus grosses
se déposent, ce qui augmente les risques respiratoires pour les travailleurs.
Comme les particules en suspension, des gaz sont aussi produits dans les porcheries. Les gaz les plus
souvent retrouvés dans les bâtiments d’élevage sont le NH3, le H2S, et le CO2. Plusieurs études ont
regardé l’impact de ces gaz retrouvés en porcherie sur la santé humaine (Gerber et al. 1991; Kangas et al.
1987). Le NH3 est relâché par l’action qu’ont les bactéries sur l’urine et les fèces qui sont sur les
planchers et dans les dalots des bâtiments d’élevage. Le NH3 a une affinité avec l’eau et il affecte toutes
les surfaces humides avec lesquelles il entre en contact comme les yeux, le nez et la gorge et cause de
l’irritation.
Le H2S est produit en conditions de dégradation anaérobique du fumier/lisier, ce qui implique que le lisier
doit être entreposé pour au moins quelques jours. Il y a normalement très peu de H2S dans les bâtiments
d’élevage mais si le lisier est agité, le H2S est rapidement relâché par le lisier et peut même atteindre des
niveaux nocifs pour la vie en quelques minutes. À de bas niveaux, ce gaz a une odeur d’oeufs pourris,
mais à des niveaux plus élevés, le gaz neutralise l’odorat et une personne exposée ne peut plus détecter la
situation dangeureuse. À plus de 400 ppm, le H2S peut causer la mort.
La source majeure de CO2 dans les bâtiments d’élevage est la respiration des animaux. Des problèmes
avec le CO2 peuvent survenir lorsque la ventilation ou la source de puissance vient à manquer, que le gaz
s’accumule durant une certaine période de temps et que la concentration en oxygène dans l’air diminue.
Des signes avant coureur apparaissent alors comme de la fatigue, des maux de tête, de la nausée et une
réduction des habilités mentales.

LA CIRCULATION

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La circulation associée à la production porcine a jusqu’à maintenant reçu peu d’attention comme un enjeu
environnemental. Les chapitres sur les bruits et les sols doivent être consultés pour obtenir des
informations complémentaires à la circulation.
La taille des unités de production a un effet sur le niveau de circulation associé avec les opérations.
rendant à l’abattoir, plus de lisier qui doit être amené aux champs pour l’épandage). Comme mentionné
par Lines et al. (1994), les bruits associés à cette circulation peut devenir une nuisance pour les voisins à
un moment donné (pour la production porcine, ça peut être à la fin de la période d’engraissement, lors des
épandages). Éviter ou limiter la circulation le soir et la nuit est un moyen de réduire les nuisances.
Comme discuté dans le chapitre sur les sols, la compaction produite par la circulation des équipements
lors de l’épandage des fumiers/lisiers doit être considérée comme un effet à long terme et peut être
mesurée par une diminution des rendements de culture et une dégradation des sols (Tessier et al., 1995).
De plus de lourdes charges qui vont aux fermes ou qui les quittent peuvent causer des dommages
importants aux routes d’accès et publiques si celles-ci ne sont pas bien conçues et construites pour
supporter de la circulation lourde.

 
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